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Avant de poster, jetez un œil à nos règles et rappelez-vous que le but est de partager vos passions. N’hésitez pas à recourir aux trucs et astuces pour mieux naviguer et utiliser Livejournal que vous pourrez trouver sur le site d’Alixe : Ordi, mon ami .

Les 24 heures de la nouvelle, est un événement 100% internet qui, cette année, rassemblait pour la seconde fois des auteurs de langues françaises autour d’un petit défi avec eux même : écrire une nouvelle à partir ou tenant compte d’une contrainte tirée au sort à l’heure H.

Les auteurs peuvent se retrouver sur un chan privé et éphémère pour discuter s’encourager ou encore écrire tout seul dans leur coin.

Les nouvelles issues de ces 24 heures de folies sont regroupées ici sur le site des 24 heures de la nouvelle

Cette année la contrainte était : “Un animal, sous quelque forme que ce soit, doit jouer un rôle au moins mineur dans la nouvelle.”

Après avoir patiné plusieurs heures dans la semoule à la recherche d’une idée qui me motive, j’ai pondu une petite fable écologiste sans prétention.

[Opération Dodo]


En l’an 2817, les dernières arches d’exode quittaient la Terre pour un voyage sans retour, abandonnant derrière elles un écosystème à l’agonie. Après des siècles d’errance cosmique, leurs passagers fondèrent des colonies. Les plus chanceuses survécurent et prospérèrent, au nombre desquelles Europasia.

Presque 3000 ans plus tard, une poignée de chercheurs et de bricoleurs mettaient au point le premier voltigeur quantique. Un minuscule appareil capable de faire le voyage inverse en quelques heures tout en remontant le temps. Jugé dangereux, l’usage de cette technologie fut très vite limité et encadré. Ombrage cumule les missions, quatre déjà. Ma collègue voit toutes ses requêtes acceptées, pas moi. Aussi je tremble devant le ridicule avis de message qui clignote sur mon terminal de salon. Des mois à constituer ce énième dossier, un travail ingrat effectué sur mon temps libre, et bien sûr non pris en compte pour le calcul de mon crédit.

— Qu’est-ce que tu attends, Luc ?

Sans attendre ma réponse, Alice, ma compagne ouvre le fichier. Je ferme les yeux, préférant ne pas voir. Je ne suis d’ailleurs pas sûr de vouloir entendre lorsqu’elle commence à lire à voix haute. Trois mots seuls retiennent mon attention : « Opération dodo acceptée ». Ce n’est que plus tard, après avoir fait le tour de mon appartement, entraînant Alice dans une valse folle que je prends connaissance des conditions : ne ramener que des œufs !

— Que croyais-tu ? me rétorque Ombrage. Si mes requêtes sont acceptées aussi facilement c’est parce que je ne prélève et ne rapporte que des graines. Ramener un couple d’éléphants ou de lions, c’est juste impensable. Même en ne choisissant que des nouveaux nés.

— Ces voltigeurs sont si petits que ça ?

Je n’en ai jamais vu, ils sont classés top secret. Pour les approcher il faut toutes les accréditations en règle. Bien sûr, des photos, des modélisations sont disponibles sur le net. Mais hors contexte, difficile de se faire une idée exacte des proportions. Minuscule à l’échelle spatiale reste le plus souvent énorme une fois au sol. Il me faudra partir avec une couveuse. On m’a alloué un cubage de 50 litres maximum : d’après Ombrage, c’est plus qu’elle n’en a jamais obtenu.

Le grand jour arrivé, je passe tous les contrôles avec une facilité déconcertante, avant d’être accueilli sur la base orbitale de la Société d’Archéologie Temporelle par mon pilote :

— Galeb fan Cheptikan, appelez-moi G’eb.

Si ce n’était ce nom révélateur de ses origines, je l’aurais sans doute pris pour un Humain. Un métamorphe : son espèce excelle à imiter les autres dans leurs moindres aspects, avec tous les risques d’impostures imaginables à la clé.

— Luc Aldrin, me présenté-je à mon tour.

Il considère ma main tendue d’une moue goguenarde.

— Le cinglé qui voulait caser un couple de fauves dans les cinq mètres cube de mon cockpit, se moque-t-il.

Dépité, je me dépêche de la ranger dans ma poche.

Comment pouvais-je savoir ? Il me conduit au dock, où trois engins ressemblant à de vulgaires planeurs stellaires font l’objet de toutes les attentions du personnel présent. Rien à voir avec les photos qui circulent sur le net.

— On va réellement traverser la moitié de la galaxie avec ces engins ?

— Nous serons sur Terre avant que vous ayez envie de pisser, me répond très élégamment mon coéquipier.

Charmant personnage. Il ne me laisse même pas le loisir de saluer les deux autres archéologues sur le départ et m’invite à embarquer sans plus attendre. L’appareil est un biplace. Galeb m’aide à m’installer dans mon siège coque et vérifie que je suis bien sanglé. Commence alors une longue attente, interminable.

— Que se passe-t-il ?

— Je ne peux pas passer à travers le bouclier et les contrôleurs ne sont pas des rapides. Vous êtes bien impatient ! Vous savez combien de temps vos ancêtres ont mis pour venir jusqu’ici ?

Décidément, ce type m’énerve. Je me renfrogne dans mon coin bien décidé à ne plus rien lui demander. L’écran panoramique qui nous surplombe me permet de voir ce qui se passe à l’extérieur et d’assister au départ des deux autres voltigeurs. Enfin, nous décollons à notre tour. C’est la première fois que je quitte l’atmosphère d’Europasia. Je regarde ma planète s’éloigner, consterné par notre apparente lenteur. L’envie d’interroger mon pilote me brûle les lèvres, mais je résiste.

— Terre, douzième siècle pré-exode, on est bien d’accord ?

Je confirme. L’holotransmission se trouble puis se stabilise. Europasia a disparu, la Terre la remplace. Ma mâchoire se décroche, j’ai peine à croire ce que je vois.

— Ça commence bien, les coordonnées géographiques indiquées dans votre dossier sont erronées.

— Pardon ?

— C’est bien des œufs de volatiles que vous cherchez ? Alors ou ils nichent dans le creux des vagues vos zoziaux ou y a comme une erreur de localisation.

Ce n’est pas possible, à moins que tout cela soit qu’une énorme imposture…

— Cela dit, ce n’est pas les îles qui manquent dans le secteur, on dirait. Je descends.

Nous traversons la couche nuageuse en piqué. Malgré mes sangles et l’absence totale de sensation physique, je me cramponne. Si un peu plus tôt, Europasia s’éloignait trop lentement à mon goût, je trouve maintenant que la terre se rapproche beaucoup trop vite. Ce pilote est un malade. Un grand malade, il joue avec mes nerfs.

— Regardez, celle-ci ressemble pas mal à votre île Maurice, non ?

— Les dimensions coïncident ?

— Yep. C’est bien elle, la barrière de corail, l’emplacement des sites volcaniques correspondent, c’est tout bon.

Aussitôt dit, notre appareil reprend de l’altitude.

— Mais que…

— Qu’est-ce que vous croyez ? Qu’on va se poser au milieu d’une jungle inconnue au risque de ne jamais pouvoir repartir ?

Je suis éberlué, incapable de protester : comment suis-je supposé ramener des œufs si je ne peux descendre au sol ? Tandis que je cogite, mon pilote se désangle et sort de son siège. La Terre est toujours visible, nous sommes en orbite.

— Vous venez ? Parce que personnellement, la chasse aux œufs ne me passionne pas des masses.

Sur ces mots, il me tend un bracelet métallique doté d’un terminal miniature et de deux boutons.

— Pour revenir à bord, vous appuyez en même temps ici et là.

— Un téléporteur portatif ?

— Ne dites pas de bêtises, ce n’est qu’une interface. Vous savez ce que ça tire une téléportation ?
Suffisamment pour n’être pas d’un usage courant.

Sans plus de formalités, il me colle ma couveuse dans les bras et nous nous retrouvons au milieu d’une plaine herbeuse. La chaleur moite me tombe dessus par surprise. Je réalise que je suis sur Terre, notre planète-mère, bien avant que les hommes ne l’aient pourrie.

— Une suggestion quant à la direction ? me demande mon pilote.

— Pas vraiment, dois-je admettre. À cette époque le dodo ne connaissait que peu de prédateurs, nous devrions en trouver facilement.

Lorsque nos ancêtres ont quitté leur planète, ils ont emporté avec eux une incommensurable banque génétique, leur permettant de redonner vie à des milliers d’espèces disparues. Malheureusement pour lui, l’objet de mes recherches à disparu bien avant la création de ce conservatoire de leur biodiversité. Sur Europasia, nous nous évertuons à ne pas répliquer leurs erreurs. Notre planète d’accueil était vierge de toute vie à notre arrivée, nous avons dû créer un écosystème à partir de notre héritage. L’équilibre fut long à trouver. De nos jours l’introduction d’une nouvelle espèce, quelle qu’elle soit, ne se fait pas à la légère, ni cadre et surveillance stricte. Mes dodos, en supposant que j’arrive à les mener à l’âge adulte, vivront dans un espace alloué et feront l’objet de multiples attentions.

Au bout de trois heures de marche dans cette végétation étonnamment dense et diversifiée, je n’en peux plus. Galeb, lui, ne semble souffrir ni de la chaleur ni de la pression atmosphérique : il marche devant moi, indifférent à ce qui nous entoure. Comment peut-il ? Pire que tout, la frustration me ronge : non seulement mon dodo joue à cache-cache, mais il ne s’écoule pas dix minutes sans que je ne découvre une créature non répertoriée. Est-il possible que tant d’espèces aient été oubliées ? La nuit tombe, Galeb dresse un abri sommaire, nous campons. La fatigue me terrasse, je m’endors sitôt allongé sur mon couchage.

— Chut, me réveille mon compagnon de voyage.

Avec sa main plaquée sur ma bouche, je suis assez tenté de le mordre, dois-je avouer. Il la retire avant que je ne cède à ma pulsion et m’indique la fermeture entrouverte. Je passe la tête hors de la tente et découvre un énorme volatile installé dans les cendres de notre feu. De tous les animaux que j’ai vus depuis notre arrivée, il est de très loin le moins beau. Pour tout dire, il est même moche. Vraiment moche.

— On fait quoi, maintenant ?

J’avoue ne pas savoir quoi répondre. Serait-il possible que ce soit une femelle et qu’elle soit en train de pondre ? Nous restons allongés trois bonnes heures à contempler cette horreur. Je ne sais si c’est par esprit de contradiction ou pour se moquer, mais Galeb dit la trouver superbe. Mais pas au point de se pisser dessus.

— Si vous voulez sortir, pratiquez une ouverture de l’autre côté.

— Non mais vous n’êtes pas bien. Vous comptez rester à le mater encore longtemps sans rien faire ?

Je dois admettre qu’il n’a pas tort.

Sans plus attendre, Galeb s’extrait de la tente sous l’œil curieux de notre invité.

— Hello beauté ? Bien dormi ? Tu permets que j’aille faire un petit tour ?

Loin d’effaroucher le dodo, ce babil ridicule semble le mettre en confiance. Imitant le pilote, je vais à mon tour me soulager. À mon retour, je le retrouve assis à côté du volatile, il lui tient conversation.

— J’ai compté cinq œufs, ça sera suffisant.

— Non, et d’ailleurs l’idéal serait d’en collecter dans différents nids.

— C’est bien ce que je craignais.

Cinq jours plus tard, nous levons enfin le camp, emportant avec nous une trentaine d’œufs de mères différentes et Dodulu, une dodo adulte qui s’est entichée de mon pilote, si ce n’est le contraire. Opération dodo accomplie.

FIN

Disclaimer: Je ne suis pas Alexandre Astier, donc je ne suis pas le créateur de Kaamelott.

Genre: Humour/Amitié

Personnages: Léodagan, Arthur, Perceval, le père Blaise et Lancelot.

Note: Saison 1.


....C'est ce que dit ce connard de devin en tout cas....Collapse )

Au Bucher - Kaamelott

Disclaimer: Je ne suis pas Alexandre Astier, donc je ne suis pas le créateur de Kamelott.

Genre: Humour

Personnages: Léodagan, Arthur, Perceval, Le Répugnateur et Lancelot. Mention de la mère d'Arthur.

Note Se passe durant la...première ou seconde saison?

Une fois de plus, Le Répugnateur voulait brûler quelqu'un....Collapse )

[1] Comme les cheveux peuvent changer de couleur, il pouvait parfaitement être un rouquin quand il était petit.

Je n'ai rien inventé: les tâches ou grains de beauté piqués pour voir si ça saigne ou non comme vérification que c'est ou non une marque du diable, c'est vrai.

L'association de Sorcellerie et Sodomie aussi.

Le fait balancer une personne ligotée à l'eau aussi. (Si elle flotte = Sorcière/Si elle coule = Innocente)

Titre: /
Original: Sans Titre par nevcolleil
Personnages: Eliot, Ewan, Shawn/Juliette
Rating: PG
Nombre de mots: 1200+
Résumé: Shawn et Juliette se marient. Le frère de la mariée et le cousin du marié se connaissent l'un l'autre "à cause du boulot", et Lassiter voudrait bien arrêter tout le monde.

C'est un grand jour pour elle et pour Shawn. Bien sûr que quelque chose de terrible va arriver. Pourquoi est-ce que leur chance tournerait juste parce qu'elle porte une belle robe et que Shawn se tient à carreau pour une fois ?Collapse )

Rédemption - Naruto - R

Titre : Rédemption
Auteur : mimichan66
Fandom : Naruto
Support : Fanfiction de 23 chapitres
Couple : Naruto/Sasuke
Genre : Angst
Rating : R pour violence et limes.
Disclaimer : Les personnages de Naruto appartiennent à Kishimoto.
Résumé :Sasuke est capturé par ses anciens coéquipiers. Emprisonné dans les geôles de sa prison, il se noie dans la folie. Seul l'espoir d'obtenir vengeance maintient ce qu'il lui reste de raison. Faire croire à sa rédemption est sa dernière porte de salut pour s'échapper et se venger. Spoilers dès le chapitre 486.
Note de l'auteur : Ne vous fiez pas à mes annotations en début de chapitres, je n'avais pas fini d'écrire la fanfiction à ces moments-là.

Lien fanfiction.net vers Rédemption

What's the plan - Hetalia - PG-13

Titre : What's the plan ?
Fandom : Hetalia.
Support : Drabble
Couple : France/Angleterre
Rating : PG-13.
Disclaimer : Les personnages d'Hetalia appartiennent à Hidekaz Himaruya.
Thème : Participation forcée
Résumé : Arthur suit aveuglément les instructions vagues de Francis lors d'une mission de résistance en pleine seconde guerre mondiale. Il y a de quoi douter de l'existence réelle d'un plan solide et efficace avec celui-là...

What's the plan ?

The long way home, film The eagle (2011)

Béta : Magri
Rating : content suitable for most ages
Fandom The eagle (2011), sur FF
Personnages : Marcus, Esca
Synopsis : en 140 après J.-C., l'Empire romain s'étend jusqu'à l'actuelle Angleterre. Marcus Aquila, un jeune centurion, est bien décidé à laver l'honneur de son père, disparu mystérieusement vingt ans plus tôt avec la Neuvième Légion qu'il commandait dans le nord de l'île. On ne retrouva rien, ni les 5000 hommes, ni leur emblème, un Aigle d'or. Après ce drame, l'empereur Hadrien ordonna la construction du mur qui porta son nom. Apprenant par une rumeur que l'Aigle d'or aurait été vu dans un temple tribal des terres du Nord, Marcus décide de s'y rendre avec Esca, son esclave celte. Il a sauvé celui-ci alors qu'il était plongé dans une arène pour un combat de gladiateurs. L'ilote refusait obstinément de se battre et, par son courage suicidaire, il suscita l'admiration du centurion et la grâce du public. Les deux hommes franchirent la frontière entre le monde civilisé et les barbares. Pour survivre et se faire accepter par le prince d'une tribu indigène, Marcus et Esca échangeront leur statut de maître et d'esclave. Dans un combat final, Marcus sauvera l'aigle avec l'aide des derniers romains de la Neuvième Légion retrouvés par Esca. 
L'histoire se situe après le combat final, avant la scène du bûcher.
Taille : 25 525 mots, 8 chapitres. Histoire terminée.


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Pirates et Grenouilles

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Jeu pour les 5 ans de dieux_du_stade

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